29.9.08

2 laits, 1 sucre...

Dès jeudi cette semaine, je serai l'une des chroniqueuses de la nouvelle émission du matin à TQS: 2 laits, 1 sucre.

Et quelle belle équipe! Pour avoir eu la chance de les rencontrer vendredi... Tsé dans la vie quand tu as un bon feeling, que tu sors d'une place avec trop d'énergie parce que tu es surexitée... Ben, c'est ça qui s'est produit la semaine dernière.

Je trippe aussi, parce que j'aurai la chance de rendre hommage à mon père, qui depuis que je suis toute petite m'a initié aux gadgets, plus loufoques les uns des autres, et qu'aujourd'hui, on m'a offert la chronique gadgets technos insolites!

Ah qu'il doit être fier mon paternel d'avoir payé 400,00$ pour la machine "Faîtes votre propre boisson gazeuse" qu'on a utilisé deux semaines et qu'on s'est tanné. Il aura au moins permis à sa fille de se trouver un emploi grâce à son intensité pour la technologie quelques années plus tard.

Et ce n'est pas tout. Tsé quand tu commences un projet et que tu connais pratiquemment tout ceux qui embarque avec toi. Chaque matin de 6h à 9h, vous aurez la chance de voir François Maranda, Dominique Paquet, Martin Félip, Philippe Bond, Martin Pelletier, Poudy (Martin Perizzolo), Nicolas Pinson. Et plusieurs autres...

Bref, je suis tellement heureuse!

J'espère maintenant que vous serez nombreux à donner une chance à cette nouvelle équipe très jeune, une première depuis longtemps à la télévision québécoise!

25.9.08

La nouveauté

Demain, je rencontre la nouvelle équipe, d'une nouvelle émission de télévision, où je serai l'une des nouvelles chroniqueuses...

Un petit indice? C'est une nouvelle émission, pour une chaîne de télévision qui a beaucoup fait jaser, justement à cause de l'abolition des nouvelles et dont les nouveaux propriétaires ont de nouvelles façon de faire.

Et c'est une nouvelle émission assez tôt, pour que j'assiste chaque semaine au commencement d'une nouvelle journée.

Un nouveau défi que j'ai bien hâte de relever!

Une nouvelle Isabelle...

24.9.08

Open-Mike à Granby

OPEN MIKE: Soirée où les humoristes sur la scène ne sont pas payés et qu'ils viennent tester du nouveau matériel devant un public averti. Mais c'est surtout un gros party, souvent pour ouvrir ou clore une saison et tous les humoristes festoient parce que la bière est gratuite.

Alors, c'est ce qui se passe ce soir, un beau gros party d'humoristes au Publik de Granby, pour l'inauguration d'une nouvelle soirée d'humour. Et franchement, j'ai très hâte de fouler les planches à nouveau. C'est exactement comme être en manque de sexe, un soir de pleine lune, tout peut arriver.

Et j'ai toujours eu un drôle de rapport avec Granby, pour la simple et stupide raison que je suis native de St-Hyacinthe. Et que c'était notre ville rivale. Rien n'était beau à Granby. Les filles qui jouaient au soccer étaient laides et bitchs à Granby. Le casse-croute "CHEZ BEN, ON SE BOURRE LA BÉDAINE" était tellement moins cool que la CANTINE JOE sur le boulevard Laurier.









Bref, tout était mieux à St-Hyacinthe, juste parce qu'on venait de St-Hyacinthe...

Un jeu enfantin qui fait en sorte que chaque fois que je mets les pieds à Granby, je me sens comme "l'intruse". Comme si, je répétais à nouveau l'histoire du cheval de Troie. Il m'accepte dans leur mur, mais durant la nuit pendant que tout le monde dormira... Ben, euh... je vais... je vais... Juste rentré à Montréal, parce que j'ai une grosse journée demain. Ouf, ça c'est du suspense!
Jack Bauer sort de ce corps!

22.9.08

Girls en humour!

J'ai déjà hâte à demain soir...
Premièrement, parce que j'aurais la chance d'encourager le fantastique Benoit Lefebvre pour sa dernière au Pub St-Ciboire (ce sont des soirées qui se déroulent tous les mardis soir au Pub St-Ciboire, sur la rue St-Denis, et c'est LA place pour voir et encourager les humoristes de la relève.) Pour ceux qui connaissent Ben, ne vous inquiétez pas pour lui, vous le verrez du lundi au vendredi, pour la nouvelle émission MP6 à Musique Plus. Ça risque d'être très bon...

Mais j'ai très hâte, parce qu'avant la soirée, on est une dizaine de filles humoristes et/ou qui travaillent dans le milieu de l'humour qui vont souper ensemble. C'est la deuxième fois qu'on se rencontre, comme ça, hors contexte pour simplement se rencontrer et qui sait, se donner un coup de main dans un monde majoritairement masculin.

La première rencontre a été vraiment agréable. C'est étonnant à quel point on vit sensiblement les mêmes choses chacune de notre côté et que ça fait du bien de pouvoir en jaser entre nous autres.

On va peut-être devenir un espèce de bloc de filles humoristes pour qu'enfin!!! on puisse voir plus de filles sur les scènes d'humour au Québec.

Et justement, je me permet de vous présenter quelques-une de mes collègues sur le net, afin que vous puissiez découvrir les différentes couleurs de l'humour au féminin:

Nadine Massie
Cathleen Rouleau
Isabelle Gauthier
Korine Côté
Mélanie Couture

19.9.08

Les coupures dans le milieu de la culture

J'ai peur de ce qu'on est en train de devenir comme société et comme citoyen.

Je n'arrive pas à comprendre qu'on soit devenu aussi égoïste. À la place de « Je me souviens », on devrait changer notre devise par « Oui, mais moi... ».

Les fameuses coupures dans le milieu de la culture. Combien de fois faudra-t-il le répéter? C'est une infime minorité d'artistes qui vivent richement au Québec. Pour quelques années plus payantes, ils en ont mangé du beurre d'arachide pour souper. Et lire sans cesse des commentaires violents et déconnectés des lecteurs, aujourd'hui même sur le blogue de Patrick Lagacé sur Cyberpresse, ça m'inquiète tellement! Le vidéo de Benoit Brière, Stéphane Rousseau et Michel Rivard vaut le détour en passant...

L'envie est en train d'anéantir toutes les valeurs de notre société. Comment peut-on être aussi borné et ne pas comprendre que si des artistes plus nantis se lèvent aujourd'hui, ce n'est pas pour se plaindre ou pour demander encore plus d'argent? C'est uniquement pour appuyer ceux qui sont les plus durement touchés par ce genre de coupure et qui en ont le plus besoin. Pour être solidaire.

Vous vous souvenez de ce mot : So-so-so-solidarité.

Parce qu'on coupe rarement de l'argent aux riches, habituellement il est beaucoup plus simple d'en arracher aux pauvres. Ils ont des moyens beaucoup plus modestes pour se défendre.

Savez-vous combien coûte une session à l'INIS qui fait partie des victimes des coupures de Harper? Environ 12 000 dollars pour un an. Et ce n'est pas pour payer grassement les enseignants qui donnent les cours. C'est surtout pour offrir le maximum d'équipement et de moyens aux jeunes diplômés. Pour qu'il puisse ensuite être reconnu pour faire une des meilleures télés au monde et être reconnu pour leur expertise. Et ce n'est qu'un exemple.

On est tous conscients qu'on ne sauve pas des vies, comme les médecins. Et n'ayez crainte, ils font beaucoup plus d'argent que la grande majorité d'entre nous. Mais qui pourrait affirmer pouvoir vivre sans musique, sans théâtre, sans cinéma, sans peinture, sans humour, sans art? Personne, c'est impossible.

Depuis le début des temps, l'art est subventionné. Comment pensez-vous que Molière et plusieurs autres de ses contemporains ont gagné leur vie? Grâce à des mécènes, des rois qui leur commandaient des oeuvres pour divertir la cour.

Parce qu'être un artiste, c'est s'investir corps et âme dans un projet. C'est ne pas compter les heures pour atteindre la perfection. Et oui, c'est un métier plaisant. Mais pourquoi sommes-nous aussi amers face au plaisir et aux succès des autres?

Si l'argent vient, tant mieux. Mais c'est très loin d'être le moteur de nos créations. Alors quand je vous attend nous comparer aux mères monoparentales qui ont de la difficulté à arriver, je comprends votre colère. Mais comment pensez-vous que cette jeune femme arrive à décrocher de son enfer? Probablement grâce à la qualité des arts qui l'entoure quand elle ouvre la radio ou assiste à un concert gratuit de l'OSM dans un parc à Montréal-Nord.

Et croyez-moi, si le gouvernement pouvait nous garantir que les coupures dans la culture permettront à tous les enfants du Québec de pouvoir déjeuner avant d'aller à l'école, que l'éducation serait gratuite et accessible à tout le monde, qu'on offrirait des milliards de dollars pour reconstruire le réseau routier du Québec tout entier, aucun artiste ne se lèverait pour contester, au contraire, il serait les premiers à encourager l'idée, à participer au changement, car nous sommes nombreux qui savont ce que c'est d'être pauvre.

Et n'allez pas croire que je suis en train de me plaindre, j'essaie juste de comprendre comment on en est arrivé-là. Comment peut-on en vouloir à ce point aux artistes de se battre pour leur argent? Comment peut-on oser affirmer que la culture c'est inutile et que si ce n'est pas payant, il faut tout abandonner?

J'ai suivi un cours de gestion (subventionné et offert à quiconque veut partir une entreprise au SAJE) où on apprenait à gérer ses finances en tant que travailleur autonome. Vous l'ignoriez peut-être, mais une partie des impôts qui sont prélevés de votre salaire et du mien, sert à payer les congés parentaux offerts par le gouvernement. Dans mon cours, deux femmes, je dis bien deux femmes, se sont levées pour s'opposer à ce qu'un maximum de 150,00 $ par année (c'est le montant maximum qui peut être demandé pour les gens qui font beaucoup d'argent, en général c'est autour de 50,00 $ par année) soit prélevés de leur impôt, parce qu'elles ont fait le choix de ne pas avoir d'enfant.

Moi, moi, moi, moi, moi.

Si moi, je n'ai pas le droit à des subventions, personne n'a droit d'en avoir. Si moi, je ne peux pas vivre comme un artiste, alors les artistes sont tous des gâtés pourris. Si moi, je veux payer mes souliers pas trop cher, j'accepte qu'on exploite d'autres pays pour avoir ce que je veux. Si moi, je veux conduire un gros VUS et polluer la planète, c'est mon droit. Si on doit détruire des forêts et tuer des milliers d'animaux pour que je puisse avoir ma 3e résidence secondaire sur le bord de l'eau, j'embarque.

Moi, moi, moi, moi, moi...

En passant, saviez-vous que l'humour n'est jamais subventionné, parce que justement c'est un art considéré comme lucratif. Et j'en vois plusieurs humoristes par semaine travailler de nuit et accepter n'importe quoi pour arriver à joindre les deux bouts. Et pourtant, j'appuie avec conviction la démarche des artistes québécois contre les coupures des conservateurs. Et en général, je me considère comme une personne assez égocentrique, mais on se tanne vite de juste se regarder le nombril, vous ne trouvez pas?

Ce serait le temps qu'on réfléchisse avant de parler et qu'on décide quelle genre de société on a envie d'être.

16.9.08

Le retour du One-Ménard Show

Ça y est... C'est officiel. Je remonte sur la scène au Petit Medley, pour présenter mon premier « one-woman show» les mardis 18 et 25 novembre 2008.

Je suis plus que contente et enthousiaste de vous le présenter à nouveau. Et en parlant de nouveau, pour ceux qui se posent la question, il y en aura...

D'ailleurs pour les gens de Rouyn-Noranda (s'il y en a parmi vous...) vous aurez la chance d'en voir une bonne partie le 29 octobre prochain sur la scène Paramonde, dans l'ancien cinéma Paramount, alors que je présenterai 45 minutes de mon show dans le cadre des soirées Mort de Rire, animé par René Forget au 15 Gamble Ouest, de votre belle ville.

J'aurais bien sûr la chance de vous en reparler bientôt...

J'ai déjà tellement hâte!

14.9.08

Clin d'oeil octobre 2008

10.9.08

L'avantage d'avoir une monsieur âgé comme voisin

C'est qu'il n'est plus nécessaire d'avoir de chien de garde ou de caméra-vidéo, il y a toujours quelqu'un qui épie vos faits et gestes ainsi que les aller et venus des visiteurs dans l'immeuble.

Je me demande si ça pourrait convaincre mon assureur habitation de diminuer ma prime mensuelle?

9.9.08

La semaine des produits laitiers

Je suis à peine membre de l'UDA et j'ai déjà deux auditions pour de la pub. Hier, c'était pour du yogourt et aujourd'hui, pour du fromage.

J'avoue que d'entrée de jeu, je me considère plus «fromage» que «yogourt». Ça tombe bien parce que l'audition «yogourt» n'a pas vraiment été concluante. Mais j'ai bien l'intention de me reprendre en «fromage».

En espérant que ça ne m'empêche pas d'être «lait» un jour, parce qu'il faut le dire. C'est solide être «lait» en pub, surtout depuis que le «lait» se transforme en mini-film, super-émotif depuis quelques années.

Pour qu'une pub de «lait» m'émeuve, on s'entend pour dire que c'est du bon travail.

Depuis quelques semaines, on redécouvre le «beurre» aussi. Mais je me sentirais mal d'encourager le « beurre », car je suis très «huile d'olives» depuis quelques années. Je suis quand même bien plus «beurre» que «margarine» par exemple, peu importe sa couleur.Pis dans le fond, vive le «beurre» quand on a envie de se gâter...

Ah, ça fait du bien d'apprendre à mieux se connaître, en se posant de vraies questions.

8.9.08

Enfin!!!

Quelle sensation j'ai vécu ce matin.
Celle-là, je l'ai tellement mérité!

Si vous saviez à quel point cette quête n'a pas été de tout repos.

Que m'est-il arrivé?

Et bien, après 6 années d'attentes, j'ai enfin accumulé mes 30 crédits pour devenir membre active de l'Union des Artistes?

À quoi ça peut bien servir d'être membre?
À faire de la voix et de la publicité, à ouvrir des portes, tout simplement.

Quel soulagement... Je n'ai tellement pas été chanceuse là-dessus, que j'en étais venue à croire qu'il y a avait un quelqu'un qui m'en voulait et qui refusait que je devienne membre. Évidemment, personne ne m'en veut à se point, du moins pas que je sache.

Mais l'important, c'est que c'est fait. J'y suis arrivée!
YAAAAAAAAAAAAAAAA!

6.9.08

Ça y est, je suis en manque...

d'écrire.

Ça vient de me pogner comme ça, LIVE. J'ai hâte que ça revienne, que je trouve la bonne énergie pour m'asseoir devant mon ordinateur pendant des heures pour enfin! libérer mon esprit d'idées, d'images, de concept...

Je me suis rendu compte que quand je n'écris pas pendant un long moment, je fais des rêves bizarres et désagréables. Comme si toutes mes angoisses, mes idées, mes flashs s'entremêlaient et refusaient de m'offrir un sommeil paisible.

Comme si ma tête voulait exploser à force de tout garder en dedans...

Maintenant, le défi, c'est par où commencer? Je sens que je vais bientôt assister à un nouvel épisode méli-mélo, quand on commence quelques choses, mais qu'à la fin de la journée on a sorti 18 idées qui ne vont pas ensemble.

Comme si on vomissait des idées, pour se libérer l'esprit.

J'ai envie de prendre du temps pour moi, d'écrire des trucs qui me ressemblent, qui me touchent. En réalité, si je pouvais m'enfuir en sauvage pendant des jours dans un chalet ou même une grotte et juste écrire, sans avoir à me soucier des autres, ça me ferait le plus grand bien.

Étrange état que le besoin de création quand on est saturé, quand on ne ressent plus le besoin d'être en mode « recherche » et qu'on manque de têtes et de mains pour tout écrire d'un coup.

5.9.08

La suite...

Vous vous souvenez peut-être de ceci.
Et bien le grand jour est arrivé!

Vous pouvez maintenant acheter le magazine avec mon premier shooting photo à vie!
Le Clin d'oeil, du mois d'octobre, spécial Rose.

Je vous mettrai le résultat bientôt, mais pas aujourd'hui.
Il faut des défis dans la vie, un peu de patience...

Allez, marchez vers une épicerie ou un kiosque à journaux et trouvez-moi!!!

Et la gagnante est...

Dimanche soir, c'était le Gala du Bothum (www.bothum.biz) et des Productions JEC. Deux organisations qui ont décidé de célébrer l'humour de la relève au Pub Jacques Cartier pour une 3e année consécutives.

Une belle soirée sans prétention, où se trouvait une vingtaine d'humoristes. On a eu beaucoup de plaisir, franchement, c'était très réussi.

Et bon, pour ajouter au plaisir, j'ai aussi reçu le titre d'humoriste féminine de l'année et on m'a remis un super parapluie. Ça fait du bien des fois, une petite tappe sur l'épaule...

Merci beaucoup aux filles: Sophie Joyal, Karine Léveillée et Nancy Pedneault pour votre bel encouragement face à le relève. C'est très apprécié!!!

4.9.08

Est-ce qu'on va en élection ou pas?

On y va... On y va... Ok, mais pas comme les 7 dernières autres fois où on était sûr d'aller en élection depuis les deux dernières années?

J'aime aller voter. J'aime exercer mon droit. Mais, pour la première fois depuis des années, j'ai l'impression que ça sert à rien.

Oui, j'ai envie de tasser le cow-boy, pas de doute là-dessus, mais est-ce qu'on peut vraiment y arriver dans les prochains mois? Est-ce qu'on a ce qu'il faut comme alternative pour le battre?

On dirait que depuis que j'ai 18 ans et donc le droit de voter, je vote sans cesse pour le moins pire et non pas pour le meilleur. 10 ans de vote sans émotion, sauf peut-être aux dernières élections provinciales.

Je ne suis pas de nature défaitiste, mais cette fois-ci, je n'arrive pas à retrouver la petite flamme qui me donne le « kick » d'entrée à nouveau en mode « campagne électorale ».

On dirait que pour la première (et dernière fois de ma vie, je l'espère), j'aurais préféré être américaine, juste pour pouvoir voter en novembre à leurs élections à eux!

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En passant, j'adore Patrice Roy. Vraiment, j'étais comme excité de vivre ses premières heures comme lecteur de nouvelles cette semaine. J'adorais Bernard, j'aime beaucoup Philippe et bien sûr Pascale... Et je suis satisfaite du choix de Patrice.

Je suis vraiment « body body » avec mes lecteurs de nouvelles. Disons, que ça me permettra de vivre une campagne électorale moins pénible.

2.9.08

Panne sèche

J'ignore si c'est la publicité en boucle des meubles «Léon» pour les Olympiques ou l'énorme quantité de cahiers «canada» à la pharmacie qui a été néfaste pour ma fragilité mentale, mais je viens tout juste de connaître une courte période de manque d'inspiration.

J'ouvrais cette page tous les jours, en espérant qu'une idée géniale naîtrait dans mon esprit.

Rien.

Même si je ne suis plus à l'école depuis 6 ans, déjà! La rentrée scolaire me manque encore et toujours.

Moi aussi, j'ai envie d'avoir de nouveaux crayons à mine. Une 4e règle de 30cm en plastique et une nouvelle boîte de Crayola. J'aimerais encore avoir un nouvel agenda de Mafalda ou Garfield pour y coller des milliers de photos découpées dans un Fille d'Aujourd'hui.

C'était si simple à cette époque-là, il me semble.
Et en plus, pour ajouter à la nostalgie, la rentrée scolaire correspond aussi à la rentrée culturelle, télévisuelle et radiophonique.

Donc, j'ai choisi un métier qui me fera revivre éternellement le mois de la rentrée. Encore pire, août et septembre, c'est aussi la saison morte en humour. Tout le monde se remet des festivals, rien ne se passe.

Mais j'y pense, ça veut dire... Que j'aurais probablement congé tous les mois d'août pour le restant de ma vie? Que j'ai le droit, moi aussi de me reposer, au moins une fois par année... Pendant l'été en plus?

Wow.

C'est fantastique... Vive la rentrée, vive la publicité avec des chiens qui courent partout de Bureau en Gros!

Et pour continuer dans l'euphorie, je me gâte. Moi aussi, je vais m'acheter un nouveau crayon cette semaine. Un 0.7 avec de l'encre noire qui glisse sur les feuilles.

C'est merveilleux. Est-ce que Noël est déjà arrivé?